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Une Nuit au Musée

Une Nuit au Musée Brandw10
Sam 15 Juil - 14:04

Une Nuit au Musée

Animation N°8 - RP

RP d'introduction:

Pendant un moment, les personnes présentes s’observent en silence, incertaines de l’attitude à adopter face à la suggestion de Sherlock Poirot. Puis, peu à peu, les gens se dispersent et les conversations reprennent. Autour, on entend des bruits d'impacts et d'explosions, des odeurs insolites et des lumières étranges commencent à remplir l'espace. L'effervescence reprend alors que le détective agrémente l'événement de ses commentaires et exclamations. Et vous ? Accepterez-vous aussi facilement de vous retrouver enfermé toute la nuit dans le musée ? Vous mêlerez-vous à la foule qui s'amuse avec les innovations présentées ? Ou chercherez-vous plutôt les coupables du vol pour pouvoir sortir de là au plus vite ? Il y a tant de possibilités !

(Pour voir les règles et les objets utilisables, rendez-vous par ici !)


Dernière édition par Uhr le Mer 7 Fév - 17:42, édité 4 fois
Sam 15 Juil - 14:04

Sherlock Poirot / PNJ

Se prétendant travailler pour une agence de détectives « holistique », Sherlock Poirot est en vérité un enquêteur à son compte, bien décidé à résoudre des mystère au moment où il le juge opportun. Que l'on soit bien clair : personne ne fait jamais appel à lui et la plupart des affaires sur lesquelles il travaille sont celles qui se trouvent sur son chemin. De façon générale, ses méthodes sont pour le moins douteuses et ses résultats sont souvent extrêmement mitigés. Mais Sherlock sait se montrer persuasif et trouver des solutions ou des opportunités là où n'importe qui estimerait que « non bah il n'y a rien du tout, en fait... je comprends pas ce que vous cherchez monsieur ». Il dit avoir résolu pas moins de mille dossiers mais en vérité bon nombre de ceux-ci sont des décision nécessitant une « mûre réflexion » comme le choix du jus de fruit au petit déjeuner.

À cause de son tempérament casse-cou et de sa tête dans les nuages, Poirot mène une existence solitaire et ceux qui le connaissent le mieux s'inquiètent pour lui, espérant qu'un jour où il acceptera de se faire soigner. En attendant ce jour, il continue d'enquêter sur des faits divers pour le moins inintéressants et à proposer ses services à ceux qui n'en expriment pas réellement le besoin...
32 ans / 14 Demephor 1868
Humain / Masculin
Opale
Enquêtosexuel / Il
Citoyen / Détective holistique
Sherlock Holmes par Anthro Kim
Pouvoirs
Le kit du parfait petit enquêteur : une loupe, une pipe et un chapeau très laid.
Créateur
Staff
Optimiste
Curieux
Infatiguable
(Se pense) calculateur
(En vérité) influençable
Sam 15 Juil - 20:50
-'Tain mais bordel de casses-bonbons ramollos du bulbe quoi! On a que ça à foutre de notre temps, ouais. Et y'a personne qui se plaint? Y'en a pas un qu'est pas content d'en chier à cause d'un trou du cul de cambrioleur? Et d'où que ces branloloïdes ils ont installé des riflards aux fenêtres mais que y'a même pas d'alarme qui gueule quand y'a un vol, on est dans un musée ou une putain de kermesse? Les brèles en carton quoi! Ou alors j'en demande trop et gardien de musée c'est un taf pour gorille triso 7/20, donc faut pas leur en vouloir parce qu'ils sont nés comme ça?
-Tu as faim?
-Nan j'ai pas faim j'ai juste envie de lui élaguer la banane à coups de poignes et de lui fourrer sa télécommande dans le...

Elle était calme, contrairement à ce qu'on pourrait croire.

En temps normal, elle aurait probablement explosé à la gueule du gardien, explosé la gueule du gardien, et explosé les oreilles et la patience d'à peu près tout le monde. Mais sûrement du fait de la présence de son acolyte qui faisait deux têtes de moins qu'elle, l'idée lui passa vite.

Lui et surtout le sandwich tout juste sorti de sa besace qu'elle accepta aussi vite qu'elle l'avait refusé : un pain pita fourré d'un mélange d'oeufs brouillés, de purée de pois chiche, d'un filet de fromage crémeux, d'une pointe d'huile fruitée et de petits dés de légumes encore juteux et bien croquants. Oui, elle allait mieux maintenant. Mais elle en reprendrait bien un deuxième. Qu'il lui tendait déjà. Parce que c'était très facile.

-Woooh oké fé hypfer bfon, bwvaow!
-Mh.
-Bon, d'accord. Je me calme. La patience. C'est une occasion d'exercer la patience. Juste attendre. Juste. Attendre. Toute la nuit. À rien faire. Enfermés.
-Bien.
-Pis on a de quoi s'asseoir, peut être même s'allonger et les chiottes étaient propres donc c'est pas comme si c'était la zone... en espérant que les flics vont pas nous péter les ovaires à nous embarquer demain pour une audition générale et... m'attends, tu pourrais pas parcourir le musée en passant à travers les murs pour essayer de retrouver le gars beaucoup plus rapidement que l'autre branlos à moustache? Je surveille ton corps en attendant.
-...

Il ne répondit pas, se contentant de s'asseoir sur un divan adossé au mur en prévision du temps long qui s'annonçait. Il lui adressa finalement un regard, mais se contenta d'incliner le menton en avant sans rien formuler.

- Je veux dire, ça a ouvert y'a genre quarante minutes, les machins sont peut-être encore là, quelque part?
-Hm.
-Ouais, remarque moi aussi je pourrais traverser les salles à toute berzingue de long en large pour essayer de les retrouver, vrai.
-...
-Ouais en fait t'as raison grave trop la flemme en fait. C'pas notre merde, ils peuvent se torcher le fion tous seuls, sont grands et vaccinés.
-...
-..
-...
-...
-Vaccinés?, demanda-t-il finalement.
-Façon de parler, ça veut dire que... 'ttends. Oh putain, réalisa-t-elle, ca non plus z'avez pas? Mais vous êtes carrément des dinos du trisozoïque en fait, c'est horrible. Pas étonnant qu'autant de vos gamins soient tout schlass de naissance.
-...
-Nan mais vraiment c'est super grave, vous pourriez faire tellement mieux pour trois fois rien! Attends faut que je t'explique, les vaccins c'est...
Lun 17 Juil - 16:34

Une Nuit au Musée
Prisonnière malgré elle

Et dire qu’elle était simplement venue visiter un musée après un déplacement professionnel pour en apprendre un peu plus sur ce monde « civilisé » et acquérir plus de connaissance. Ce n’était définitivement pas la journée d’Heather, elle qui souhaitait simplement se détendre se retrouvait enfermée au milieu d’une foule de parfaits inconnus, ou presque. Certains visages du lot lui étaient familiers, que ce soit par leurs places dans la société ou par des informations qui lui avaient été remontés. Et si elle comptait bien faire profil bas durant ce mauvais moment, il ne faisait que peu de doute que certaines têtes dans ce musée l’auraient à minima reconnu.

L’Etoile tâchait de garder son calme après une journée déjà trop chargée en émotion, elle se recula pour finir un peu plus à l’écart afin de préserver ses forces et sa prestance. Son visage laissait transparaitre des traits un poil tendu, peut-être aurait-elle pu paraitre suspecte au vu de son attitude. Il fallait admettre qu’elle ne s’était pas souciée de ce genre détail, garder le contrôle de soi était déjà très énergivore pour une fin de journée. Heather ne rêvait que d’une chose, sortir et s’affaler dans son lit.

Errant un peu çà et là, sans trop savoir ou donner de la tête sous ce torrent d’émotions et de fatigue qui l’acculait. Elle sursauta soudainement en frôlant un.e autre des détenus de cette triste mascarade. Reculant d’un pas en arrière Heather, piochant dans ses dernières ressources pour ne pas trop se révéler.

- Oh veuillez m’excuser je suis si maladroite, j’avais la tête ailleurs avec tout ce bazar. Lâcha-t-elle d’une voix timide avant de tendre sa main. Stella Lockwood enchantée !

Nulle doute que la supercherie ne tiendrait pas face à une personne connaissant un brin Xandrie et le "haut du panier", mais Heather demeurait confiante quant à son jeu d’actrice. Du moins pour le moment.

Lun 17 Juil - 17:37

La nuit au musée

Quand l'art sème l'enquête



Le dépit s’empara de Lewën. Ce n’était pas dans ses projets de rester là toute une nuit, et il était clair en entendant les protestations qu’il n’était pas le seul. Quelle drôle d’idée avait eu le dit Sherlock Poirot. Il y avait de grande chance que les voleurs soient encore là et lui, le détective, donnait l’autorisation d’utiliser des objets magiques ?! Si les cambrioleurs étaient parmis la foule ils auraient encore plus de chance de s’en sortir.

Quitte à être coincé, autant s’occuper. Et mener sa propre enquête pourrait passer les heures plus vite que prévu. Une femme le bouscula, s’excusa et se présenta. Il lui rendit son salut :
-  Lewën Digo, de même.

Son visage ne lui disait absolument rien, cependant derrière elle une vitrine attira l’attention du médecin.

-  Vous permettez ?

Il fit un signe délicat à la femme pour lui demander de se décaler et attrapa un objet assez lourd, surmonter de lentille décrit comme étant un “Polaroid Rolleiflex UV2000”. Il en lu la description et le garda avec lui. La femme l’observait toujours.

-  Autant en profiter. lâcha-t-il.

Il comptait bien se rendre sans la pièce du délit pour étudier les lieux, et pour ça, il devait se rapprocher au préalable du détective pour qu'il lui permette d'accéder à la salle incriminée. Cela lui permettra de garder un oeil sur lui,  ce Poirot n'était-il pas louche ?
Mer 19 Juil - 16:09
Mordekai était venu d'abord sur la demande de sa lanceuse, dont la curiosité sans borne ne pouvait résister à de nouveaux artefacts uniques en leur genre. Mais à mesure du trajet, il en était venu à se demander si l'exposition ne pouvait comporter des ajouts potentiels intéressant à son arsenal, et par extension au projet Dragon.

-Tiens regarde Mordy, tu croiqs que ça fonctionne comme ton cliqueur?
Clochette métallique.
"Pendentif carillon d'Améthyste".
Possibilité de résolution de la problématique de portée du cliqueur.
Test recommandée pour calcul efficacité.

Mordekai se mit donc à se déplacer au hasard, tandis que la gnome faisait sonner a intervalle régulier la clochette pour voir si elle permettait d'identifier la provenance et la distance d'appel. Le test fut brièvement interrompu lorsque l'automate bouscula involontairement quelqu'un, concentré sur la captation et l'analyse du son de la clochette.
Ven 21 Juil - 20:38
« Je commence à croire que l'univers veut te faire passer un message, croasse la voix rauque de l'automate à l'intention de sa maîtresse, arpentant toujours les lieux comme si un vol ne venait pas de se produire, et de les condamner à compter les planches du parquet toute la nuit.
— Il est beau ?
— Beau ? Le... Prune, depuis que tu sors de ta routine, il t'arrive une bricole par jour. Certes, tu es l'incarnation même de l'étourderie, mais je commence sérieusement à envisager qu'il faut te conserver entre quatre murs, pour ta propre sécurité.
— Ma sécurité, c'est toi qui t'en charge, non ?
— Quand tu m'en donnes la possibilité. Je ne peux pas tout gérer, non plus.
— Mh, IAN, c'est pas les aléas de la vie, d'avoir des petits soucis de temps en temps ? »

Ton regard virevolte et déjà tu n'écoutes plus les arguments de ton partenaire, tu les as tous déjà entendu une bonne cinquantaine de fois, tant et si bien qu'ils glissent sur ta peau plus vite que des gouttes d'eau. Que pourrait-il t'arriver, ici ? Que tu y passes une nuit entière ou une simple visite, tu seras toujours entourée d'inconnus, d'objets potentiellement dangereux... Bon, il est vrai que là, maintenant, les visiteurs ont l'autorisation — quelle drôle d'idée, d'ailleurs ! — de s'en servir pour résoudre le mystère, mais ! puisque tu n'as rien à te reprocher, tout devrait bien se passer !

Et du coin de l'œil, un visage familier. Un profil à lunettes, plutôt, et une tignasse blanche qui ravive ton sourire. Ni une ni deux, la salle est traversée en trottinant, et les pas précipités de IAN à ta suite retentissent le long de ton chemin, lorsque tu te plantes à côté du docteur Lewen, observant de tes grands yeux émeraudes l'inventions présentes entre ses mains ; étranges que tu n'aies rien entre les tiennes, petite fouineuse que tu es.

« Vous pensez que ça peut faire partie d'un jeu ? Une mise en scène, pour... Animer un peu l'exposition ? C'est quand même cocasse, de mettre des pièces aussi précieuses entre les mains de... N'importe qui, comme ça ? Oh, bonsoir ! que tu lances à la dérobée, en direction de la rouquine te faisant face. »
Ven 21 Juil - 23:51

La nuit au musée

Quand l’art sème l’enquête



Décidément il devait se trouver dans un passage particulièrement emprunté se dit le médecin lorsqu'un automate le percuta de sa masse métallique, tirant une grimace au dépigmenté.
Cette diversion ne lui permit pas de voir la silhouette se rapprocher de lui. Lorsque la voix familière résonna, Lewën se tourna vers Prune, ravi de rencontrer une personne de confiance.
Et son idée était loin d'être naïve. Un peu peut-être ? Seule la découverte des intentions de "l'enquêteur" donnera raison ou réfutera leurs idées sur la question.

- Prune je suis agréablement surpris de vous croisez ici. Bonsoir IAN, dit-il à l'approche du petit robot protecteur. Vous devriez profiter de l'occasion pour tester les pépites que nous réservent ce musée.

N'avaient-ils pas formé tous deux une bonne équipe d'enquêteurs par le passé ? Peut-être était-ce l'occasion de remettre leurs talents pour comprendre ce qu'il se passait réellement ici.

- Voici Stella Lockwood. présenta Lewën.

Lockwood… l'enquêteur ne se nommait il pas Sherlock. "Lock" était il le diminutif commun au malfrat et ses complices ? Les neurones en chauffe Lewën proposa aux deux femmes de l'accompagner pour "discuter" avec l'enquêteur - il lui faudrait parler avec Prune discrètement - tandis que l'automate semblait tourner ses circuits vers eux.
Dim 23 Juil - 14:12

Gauss trépignait sur place, au son de l'alerte. Un dispositif impressionnant s'était refermé sur les convives pour emprisonner un certain voleur. Cependant, il avait d'autres plans pour la soirée que de rester coincé en ce lieu. Et un étrange personnage vint lui faciliter la tâche en annonçant certes une enquête, mais surtout un libre accès aux objets de l'exposition. Pour des raisons obscures qui ne font sens qu'à cet homme.

* Mais il est complètement con ce garçon. Ça veut dire encore plus de facilité pour voler des objets. *

Cela voulait aussi dire qu'il y avait peu être un objet qui pourrait l'aider à sortir de ses murs. Son regard se posa sur une étrange broche en forme de scarabée. Il eut à peine le temps de lire la description, qu'un individu vint l'interpeller.

- Vous là ! Avec ce masque qui vous camoufle le visage. Vous me semblez tout à fait louche. Après tout, qui se cache le museau ainsi si ce n'est pour y dissimuler une tête de renard. Sherlock Poirot détective privé et aucun mystère ne me résiste. J'ai quelques questions pour vous …

* Abruti, mais pas dénué de flair … Bien que ses explications semblent toujours aussi peu … logique. *

- Ceci est un dispositif médical nécessaire à ma survie.
D'un geste simple, il révéla sa bouillasse à l'inspecteur.
- Vous voyez, aucun furet en tout genre, je vous assure que je n'ai rien à me reprocher.

Il profita qu'un groupe interpelle Poirot, pour user de sa discrétion afin de vaquer à ses basses besognes. Surtout qu'il lui semblait avoir aperçu une silhouette parmi eux qui lui rappelait de mauvais souvenirs.
Dim 23 Juil - 19:30

La nuit au musée

Quand l’art sème l’enquête



- Excusez-moi Monsieur Poirrot, l'interpella Lewën. J'ai entre les mains une machines permettant de mettre en évidence les empruntés digitales. J'imagine que vous n'êtes pas sans savoir qu'elles seraient uniques par individu.

- Mmh… marmonna l'intéressé en regardant partir l'homme au masque.

- J'ai dans l'idée de photographier la scène de crime pour obtenir les dites empruntes. Il y a de forte chance qu'elles appartiennent à notre voleur. Il nous faudrait ensuite de l'encre et du papier pour récupérer celles des principaux suspects. Ou, s'il reste assez de technologie dans cet appareil, les photographier directement. Nous ne pouvons l'utiliser que dix fois si j'ai bien lu la notice et …

- Fort bien fort bien, répondit l'inspecteur sans même un regard pour le médecin.

Suivait-il l'homme au masque ou l'amenait-il sur le lieu du délit ? Entêté, Lewën le poursuivit, il était certain de son idée et comptait bien l'appliquer.

Dim 23 Juil - 23:21
Le bruit des grilles et les lumières qui s’éteignent, ces Opaliens avaient vraiment le don pour ne rien faire comme tout le monde. Tout devenait spectacle, même dans un lieu comme celui-ci ?

Enfin, à y regarder de plus près, le garde avait quand même l’air bien amoché pour un simple spectacle. Du temps à tuer donc, n’ont pas que je n’avais pas envie que l’enquête avance pour pouvoir sortir d’ici, mais j’étais principalement venu pour voir si certains des objets n’auraient pas dû revenir à leur propriétaire légitime. Possible même que ce soit un camarade qui ait fait le coup dans sa mission ou quelqu’un qui serait revenu dans la pièce discrètement ?

Attendre donc, et observer le monde s’agiter dans un bocal. Le détective présenta son plan, déclenchant un certain intérêt dans la foule où plusieurs personnes ne se privèrent pas pour mettre la main sur certains objets. J'enchantais quelques banalités avec qui le voulait bien. Un groupe se formait déjà à la rencontre du détective après qu’il ait demandé à la personne masquée de se révéler.

Je haussais les épaules en voyant le décoloré prendre la suite du détective auto proclamé. J’allais d’abord profiter de passer assez inaperçu pour me rapprocher des différents objets.
Je lisais rapidement les différentes descriptions de ce que j’avais sous les yeux.

Différentes babioles, des objets de foi et des artefacts dont les propriétaires avaient surement disparu depuis longtemps, ici ou dans la Brume. Une fiole dont le contenu permettait de copier l’apparence d’autrui ? Diable, ça pourrait s’avérer drôlement utile.

Je fixais le veilleur blessé qui me rendit mon regard alors que je prenais la Fiole d'essence d'Ovide entre mes mains. Je retournais dans un coin plus tranquille, m’asseoir sur un banc en attendant que la situation se décante un peu.
Mer 26 Juil - 16:54
Et de l'obscurité naquit le chaos. Du silence vint le bruit. Tonitruant, assourdissant, il oblitère murmures et conversations, emplit l'espace de sa tapageuse présence et ne laisse dans son sillage qu'une pure et sincère inimitié.

- Oh, c'est rouge.

La voix fluette quitte innocemment les lèvres roses de la coupable. Dans sa main, le cor de chasse ronronne doucement de son précédent souffle. Sur son nez, une paire de lunettes en tourbillons colorés. Des lunettes perce âme, que disait la description, il fallait bien les tester !

- TOI LÀ !

Oh le beau rouge cramoisi ! Que disait la description de la corne de Vuvuzela déjà ? .... .... Oups. Le gaillard très énervé approchait. Jugeant de la probabilité d'un combat derrière ses lunettes colorées, Metzi prit une décision. Courir.

Détalant, elle évitait plusieurs collisions et lorsque, inévitablement, son épaule heurtait quelque chose, la jeune fille se retournait vivement.

- Pard...

Elle ralentissait, son coeur s'emballait alors que naissaient mille et une étoiles dans ses prunelles azurées.

- Vous.. vous êtes si beau !

Elle s'était presque arrêtée, happée par cette beauté métallique, elle n'avait pas remarqué la gnome. Le tout-rouge approchait cependant en grandes enjambées, forçant la scélérate à faire un choix déchirant. Courir encore. Elle inclinait la tête en présentant le tranchant de sa main à la verticale, s'excusant de devoir les laisser si rapidement ou de les avoir bousculer. Elle fuyait, non sans regarder derrière elle le magnifique automate, jusqu'à ce que ses jambes rencontrent un obstacle horizontal. Se cassant royalement la figure au-dessus du banc, elle finissait au sol, ses lunettes de travers, un oeil bleu rencontrant une couleur similaire, encadrée d'une chevelure noire de jais. L'homme assit sur le banc tenait une fiole entre ses mains.

- C'est vous, le voleur ?

Résumé:
Sam 29 Juil - 12:14

La nuit au musée

Quand l’art sème l’enquête



Le détective ne le mena nulle part. Il discuta avec d’autres visiteurs faisant fi de notre médecin. Très bien, puisqu’il le prenait comme ça, ce cher Poirrot serait son suspect numéro un. Il ne fallait pourtant pas qu’il laisse son égo lui brouiller son jugement.
Le type qui avait donné l’alerte, où était-il ? Lewën se déplaça à travers foule jusqu’à découvrir le veilleur en question, contre un mur, se tenant toujours la tête. Cette fois il oublia son enquête, s’inquiétant de l’état de l’homme.

- Laissez moi regarder ça Monsieur, je suis médecin et vous avez perdu beaucoup de sang.

D’abord méfiant, l’homme se laissa faire. Lewën fit avec les moyens du bord pour nettoyer la plaie avant d’user de sa Nebula pour insuffler un peu d’énergie au blessé.

- Avez-vous vu la personne qui vous a fait ça ?

Il acquiesça en grognant. Il décrit un homme de taille moyenne, il ne se souvenait pas trop de détails, tout s’était passé tellement vite.

- Pourriez-vous me mener à la salle du méfait ? J’ai cette appareil qui photographie les empreintes digitales uniques à chaque personne, cela pourrait nous aider à retrouver le voleur.

- Non.

La réponse fusa.

- Et si je vous le laisser, pourriez-vous photographier le support où était la relique volée ?

Le gardien maugréa, demanda comment l’objet fonctionnait avant de partir, seul. Lewën devait prendre son mal en patience en attendant son retour.

Lun 31 Juil - 12:07

POST MJ



C'est une véritable cacophonie qui a envahi le musée ! On entend des rires fusant, des gens s'amusant... mais la plupart gardent un œil ouvert et tentent de comprendre ce qui se passe. C'est votre cas, n'est-ce pas ?

Le garde, Polaroïd en main, s'est rapidement éloigné après les soins et la demande de Lewën. Le pas lourd, il se rendit dans la salle du crime, maugréant dans sa barbe. Il aurait préféré ne pas s'en mêler, mais malgré tout, il prend plusieurs photos, surpris de constater que celles-ci sortent directement de l'appareil. Décidément, cette exposition est surprenante !

D'une humeur un peu meilleure, il entreprend de revenir vers l'exposition lorsqu'un mouvement attire son attention. Un scarabée ? En métal ? Pas le temps de comprendre : le petit objet explose, libérant une fumée dense autour de lui. Un fumigène ! Puis... des bruits de pas, un cliquetis distinctif : le garde comprend, se roule en boule et protège sa tête. Une fraction de seconde plus tard...

BOUM !

Une secousse puissante secoue tout le bâtiment jusqu'à la salle d'exposition. Des objets tombent au sol, quelques cris effrayés, puis le silence tombe. Le bâtiment a été compromis ! Affolé, Sherlock Poirot jette des regards paniqués autour de lui.

— Au feu ! Au feu !

Il n'y a pas de feu, mais l'affirmation, lancée dans un silence de plomb, suffit à créer la panique chez les convives qui, tels des brebis affolées, se mettent à courir dans tous les sens en hurlant, s'accrochant aux portes que seul le gardien, qui n'a pas réapparu, sait comment ouvrir. Allez-vous tous mourir là ?
Ven 4 Aoû - 17:28

La nuit au musée

Quand l’art sème l’enquête



Un premier bruit vint du couloir où était parti le garde, puis une explosion. Lewën cacha son visage par réflexe dans son bras, le souffle parvint jusqu’à lui, perdant l’équilibre il se rattrapa comme il put contre la personne à ses côtés.

D’abord un silence d’incompréhension envahit la salle, il reconnut ensuite la voix de Poirot crier au feu. Ce fut la cacophonie …
Sans plus réfléchir le médecin se faufila dans une brèche de la grille que le gardien avait pris soin de refermer derrière lui pour retrouver l’homme en question.
Il gisait au sol, Lewën se pencha sur lui, doigts joints sur son cou. Il sentit le battement affolé du poul. Il était bien en vie. Il rassembla une nouvelle fois son énergie pour la transmettre au gardien après l’avoir rapidement ausculté. Il n’avait pas de lésion grave, du moins en externe. Il lui insuffla assez d’énergie pour que l’homme puisse se remettre debout.

- Ça devient trop dangereux, il faut rouvrir aux visiteurs pour faire évacuer le musée ! somma-t-il.

Seul le veilleur pouvait désactiver le système de sécurité qui les enfermait ici. Par terre, Lewën ramassa les clichés que l’homme avait réussi à prendre. Il les rangea dans sa poche avant d’aider le quinquagénaire à marcher jusqu'à la salle principale.
Les gens se bousculaient, certains criaient, d’autres tentaient de calmer la foule en vain. On se piétinait sans ménagement pour trouver une issue. La lumière rouge des plafonniers ajoutait à la scène de fin du monde qui se jouait sous leurs yeux.

- Pire que des bêtes … souffla le dépigmenté.

Il s’assura que le gardien tenait debout pour le laisser désactiver le système, en espérant que cela ne prendrait guère trop de temps, et se faufiler comme il put jusque Sherlock. Celui-ci était en train d’allumer une pipe en forme de dragon, prit à partie par quelques visiteurs.

- Il faut calmer le jeu ! cria Lewën pour recouvrir le brouhaha. Il vous écoute à vous, rassurez les ! Dites leur que les portes vont s’ouvrir sous peu !

Cette fois le détective le fixa avant d’annoncer obtu :

- Pas tant que les voleurs ne sont pas identifiés.

- Vous attendez quoi ? Qu’on se marche tous dessus ? Qu’une autre explosion détonne ici même ? s’énerva l’Epistote.

De la fumée opaque s’échappait de la pipe du détective qui finit par souffler sur le visage de l’opportun qui lui faisait front : Lewën. Ce dernier ferma les yeux, importuné. Lorsqu’il les rouvrit, Sherlock Poirot n’était plus là, seul un nuage condensé l’avait remplacé.

S’éloignant pour se mettre sur un bas-côté, Lewën sortit les clichés pour les regarder à la hâte. Il ne pourrait rien en faire vu la situation actuelle … Il resta interloqué par une empreinte qui n’était pas humaine. Qu’est-ce que c’était que ça ?

Empreinte:
Ven 11 Aoû - 18:07

POST MJ



Les portes du musée restaient obstinément verrouillées, mais des yeux avisés de quelques visiteurs demeuraient ouverts, scrutant les moindres recoins à la recherche d'indices cruciaux. Alors que vous approfondissez vos investigations, d'autres indices se dessinent progressivement, tels des étoiles dans un ciel nocturne. Des témoins parlent de bruits étranges, d'ombres mouvantes se fondant dans l'environnement. Un reflet fugace ici, une distorsion de la réalité là-bas... Quelque chose se camoufle parmi vous, une chose dont les intentions sont plutôt nébuleuses...

Alors que la fumée se dissipe et que la confusion règne, il devient évident que l'explosion était délibérée. Les morceaux du puzzle semblent s'assembler progressivement, et une nouvelle réalité se profile. Bien peu parviennent à garder leur calme au cœur du tumulte qu'a causé l'explosion. Cependant, c'est le cas de Lewën, qui tient entre ses mains la photo d'une empreinte bien particulière. Les connaisseurs de la faune sauront-ils identifier la créature en question ? Celle-ci se cache parmi vous, espère elle aussi que les fameuses portes closes du musée s'ouvriront pour lui permettre de fuir avec l'objet de son larcin.

Sa tentative de diversion n'a pas fonctionné et malgré son camouflage incroyable, le voleur commence à sentir des sueurs froides le long de sa colonne vertébrale. Il sait que l'étau se resserre autour de lui.

Parviendrez-vous à découvrir son identité et à retrouver l'artéfact avant que les portes ne s'ouvrent ?
Ven 11 Aoû - 20:17

La nuit au musée

Quand l’art sème l’enquête



- Qu’est-ce que vous fichez à regarder cette empreinte de caméléon ?! On va tous mourir ! Faites quelque chose.

Lewën leva la tête devant l’homme paniqué. Empreinte de caméléon ? Cela lui enlève une épine du pied, la faune n’était pas son domaine de prédilection, il lui faudrait changer la donne. Pour l’heure, il avait un caméléon à retrouver, et derrière la fumée de la pipe se trouvaient des vêtements au sol. Aurait-il le flair aussi développé que les Musaboises pour trouver un suspect ?

- Si vous voulez sortir, il faut trouver le caméléon.

Dans la folie du moment, celui qui l’avait interpelé ne chercha pas à comprendre la logique de la demande, il cria à qui voulait l’entendre de trouver le caméléon. Certains les regardèrent suspicieusement, d’autres se mirent à fouiller.

- J’ai vu une distorsion là-bas tout à l’heure !

Un groupe se précipita sur le mur indiqué, tous ouvrirent leurs yeux. Lewën attrapa le pendentif carillon d’Améthyste et le fit tinter. Voilà qui devrait perturber la personne qui occupait alors toute ses pensées : Sherlock. L’effet escompté ne se réalisa guère. Sherlock débarqua à côté de lui.

- Je ne pensais pas occuper ainsi vos pensées dit-il mielleux.

- Là ! Il est là ! On fait quoi de lui ! cria une femme portant les lunettes perce âme.

Le caméléon était encerclé, impossible de fuir.

- Ne le perdait surtout pas de vu !

Il était temps de retrouver ce qui avait été volé. Cette fois le médecin traversa la salle pour retirer un gant d’exposition qu’il apporta au gardien, tandis que Sherlock joua les fins détectives auprès du groupe kidnappent le caméléon.

- Portez le gant de Lustra Monsieur, et il vous mènera à l’objet volé !

D’abord dubitatif, le veilleur s’exécuta. Lewën le suivit lorsqu’il se dirigea vers la salle jouxtant. Le gant les mena jusqu’à un homme à la blanche chevelure. Lorsqu’il se retourna, notre enquêteur en herbe en eut le souffle coupé. Il était en train de s’observer. Visage fin, yeux pâles, les Lewën se regardèrent longuement, l’un éberlué, l’autre amusé.

- Qu’est-ce que …

Au sol, une fiole.

- L’essence d’Ovide, elle fait des miracles n’est-ce pas ? Sherlock venait de les rejoindre dans son imperméable, pipe en bouche. Il connaissait sacrément bien tous les objets d'exposition.

- Cette histoire est à ni rien comprendre non ? dit-il suspicieux à l’attention de Lewën.

Le gant du gardien l'attira plus encore dans le veston du clone qui se débattit. Poirot profita que les deux types se chiffonnèrent pour en voler une clé avant de laisser s’écrouler au sol le voleur d'identité d’un coup à la base du crâne.

- Peu conventionnel mais efficace. Savez-vous où mène cette clé ? Demanda le détective proclamé au gardien.

- La clé du placard … Elle ouvre sur une autre dimension. Suffit d’la tourner dans n’importe quelle serrure.

- Fort bien !

Tout se passait vite, Lewën ne perdit pas une miette de ce qu’il se déroulait sous ses yeux, suivant de près Sherlock. Le veilleur resta à surveiller le faux médecin évanoui. Un tour de clé plus tard et l’animateur de la soirée en sortit une petite boîte.

- Vous savez ce que c’est ?

Lewën étudia les faces triangulaires de l'objet, sentant sa Nebula s'agitait.

- Le boîte de Pandore …

Poirot eut un regard curieux avant d'appuyer sur l'une des faces. Lewën sentit alors l'essence de son être le quittait. S'accrochant à son hôte, la Nebula se débattit. La douleur envahit le corps du médecin qui, par pur réflexe, envoya valser la boîte de Pandore.

***

La garde, qui arrivait enfin sur les lieux, se jeta sur le clone. Quant à Lewën, il perdit connaissance alors que sa Nebula reprenait sa place en son être. Lorsqu'il rouvrit les yeux, le gardien était au-dessus de lui.
La milice avait utilisé la lanterne d'encre pour deviner par ombre chinoise les grandes lignes de ce qu'il s'était passé.

Deux complices, Hercule Watson le clone et Agatha Doyle le caméléon. Sherlock était en train de vanter son flaire aux gardes et la façon dont il avait "élucidé" le mystère et retrouver la boîte tant convoitée sous les grognements désapprobateur du gardien de nuit.

Lewën se releva avec quelque difficulté, se questionnant surtout sur les intentions des malfrats. Pourquoi se donner tant de mal pour la boîte de Pandore ? Pourquoi voler des Nebula ?

Vous voulez connaître les réponses ?
Moi aussi.

Mer 23 Aoû - 17:05
Vous.. vous êtes si beau !

Détour optiques
Profil inconnu
Enregistrement caractéristique
Informations: appréciation esthétique de l'unité

BOOM

Déploiement scan
Retour auprès de la lanceuse
Analyse foule
Recherche profils actifs
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Lorsque l'automate détecta le mouvement de foule, il attrapa sans attendre Cathilde pour la jucher sur son épaule, laissant le flot de personne se cogner et trébucher contre la structure en clairacier sans plus d'effet que la pluie sur un toit.
L'homme qu'il avait bousculé évoque un caméléon, qui fut bien vite identifié par les plus attentifs. Deux pocs confirmant sur la carlingue.
Mordekai posa Cathilde au sol et s'élança, verrouillant la cible au sol des fois qu'elle reprenne ses esprits.

Une fois le suspect remis entre les mains de la cavalerie, Mordekai revint se poster auprès de Cathilde et relança son module social.
-C'est encore plus le bordel qu'à mon labo!
-En effet mais ce n'est pas de leur volonté et encore moins régulier
-Fais moi un rapport de situation plutôt que de te moquer!
L'improbable duo se dirigea vers la sortie du musée, laissant aux epistopoliens les mystères de leurs déconvenues locales.
Ven 25 Aoû - 11:26

POST MJ



L'aube chatouillait à peine les toits opalins lorsque la garde arriva au musée. Oui, des heures s'étaient écoulées sans que vous n'en ayez eu l'impression. La foule, le capharnaüm, la peur de ne pas en ressortir, l'agacement, peut-être même la résignation. Tant de sentiments qui troublent votre perception du temps.

N'ayez crainte, les héros sont là. Ils étaient dans l'ombre depuis quelque temps pour démêler le vrai du faux, retracer les événements, identifier les suspects. Ce n'était pas par plaisir que le veilleur de nuit n'ouvrait pas les grilles de sécurité.

La garde embarqua Hercule Watson, Agatha Doyle et Lewën Digo, ne sachant quel clone était l'innocent. Elle pria vivement Sherlock Poirot et le gardien de nuit de les suivre pour apporter leur témoignage et les dernières pièces manquantes du puzzle.

Sherlock, ce bon détective, était un passionné d'œuvres, de créations et d'objets insolites en tout genre. Il n'avait pu passer à côté de cette exposition éphémère au sein du musée Opalin pour parfaire ses connaissances. Il fut le premier pris au dépourvu lorsque le vol fut commis, mais il a su tirer son épingle du jeu et mener l'enquête comme le bon détective qu'il fut. Il n'avait eu qu'à suivre son flair, comme il le témoigna à la milice. Il en oublia l'aide apportée par quelques visiteurs surtout.

Hercule Watson et Agatha Doyle n'avaient jamais rien voulu d'autre que la boîte de Pandore. De ce que la rumeur raconte, l'objet aurait été créé par le Magistère, enfermant des Nebulas... mais dans quel but ? Sauver les Portebrumes de leur funeste destin ou au contraire en créer ? Et comment s'était-elle retrouvée là ? Aussi simple que cela puisse paraître, une fuite. Le prototype aurait été dérobé par un employé contre une somme sonnante et trébuchante d'Astras au marché noir.

Personne n'ayant réussi à utiliser la boîte, elle aurait été refourguée à un collectionneur d'objets rares (et quel meilleur endroit que le marché noir pour en trouver ?) qui s'est laissé convaincre par l'histoire extravagante de Pandore. Vous connaissez les riches collectionneurs, ils ont toujours ce besoin de faire parler de leur dernière acquisition. Ami du directeur du musée, il finit par accepter de prêter son bien pour l'exposition en échange d'un peu de flatterie - beaucoup à vrai dire - par le directeur dans le milieu.

Les deux complices avaient tout orchestré et calculé dans les moindres détails, c'était sans compter sur ce Poirot et sa stupide idée d'utiliser l'exposition pour partir à la recherche d'indices… En attendant, Sherlock fut le seul à réussir à ouvrir - involontairement - la boîte tant désirée. Le Magistère nia évidemment toute implication avec la dite boîte de Pandore, et désavoua connaître Agatha et Hercule. Pour qui donc travaillaient-ils ? La garde opaline, si elle le savait, garda bien ce secret-là.

Quant à Lewën, le vrai, il fut relâché sans autre forme de procès et put retourner à ses affaires tout comme les autres malchanceux visiteurs de cette nuit inoubliable.